A une semaine des fêtes, les entreprises organisent souvent des repas de Noël. Pour notre entreprise, c’est la soirée de mardi qui a été choisie. Une grande partie de l’équipe s’est retrouvée dans un pub, qui pour l’occasion, c’est transformé en restaurant.
On ne peut pas vraiment dire que c’était excellent, mais nous avons mangé à notre faim. Nous sommes restés raisonnables tant sur l’alcool que sur l’heure du départ. Les espagnols ont eux visiblement fait un d’autres choix. Le lendemain au travail, nous n’étions pourtant pas les premiers arrivés… Mais peut-être quand même les plus en formes. L’honneur est sauf.
Au moins trois d’entres eux étaient malades d’ici la fin de journée. Du coup, ils n’ont pu assister à notre pot de départ que nous organisions le soir même. C’est avec beaucoup d’amusement que nous avons constaté que la plupart d’entre eux ont renoncé à l’alcool ce soir là. Certainement un trop plein de la veille ?
Nous avions invité les personnes de l’équipe ainsi que l’assistante française qui nous aura beaucoup aidé logistiquement durant notre séjour.. Nous aurons fait deux bars, le premier n’offrant pas de tapas. La soirée fût sympathique, dommage de ne pas en avoir fait plus souvent…
Mercredi avait lieu aussi la remise des « amigos invisible ». Nous avions tiré au sort deux espagnols francophones, aussi avions-nous ramené des cadeaux français : la dernière BD de Astérix (chez les Pictes) et un livre humoristique des Simpsons. Domi a été gâtée d’une jolie écharpe qui va avec son sac, tandis que moi j’ai eu un disque d’un duo rock espagnol, fito y fitipaldis.
Jeudi soir, nous avons fait les valises. Quelle misère ! Nous avions beaucoup, beaucoup d’affaires à ranger. Beaucoup de carton à mettre à la poubelle, du rangement…
Finalement, nous avons réussi à tout loger, mais nos valises n’ont plus leur forme d’origine… Nous étions si chargés que nous avons pris le taxi pour aller au boulot ce matin là.
Mais c’était sans compter sur la surprise de l’équipe Espagnol. Une réunion avait été fixée de 9h30 à 10h pour la réalisation d’une photo d’équipe. Si la photo à bien eu lieux, c’était aussi l’occasion de nous remettre quelques cadeaux.
En voyant le gros carton qui nous attendait, j’ai eu plusieurs sentiments mélangés. D’abord, la surprise qu’on ait un cadeaux, ensuite la taille du cadeaux et les conséquences… Mais la joie de recevoir le cadeau l’a emporté, tant pis, on paiera un supplément bagage.
Nous avons donc eu le droit à du vin, du saucisson, du jambon, des tourons … Nous avons ouvert une bouteille de vin et un paquet de saucisson. Mais les départs me réussissant rarement, j’ai fait l’impasse sur le saucisson, c’est dire… Je rassure tout de même, ce n’est que partie remise.
Je m’occupe du discours. D’après Domi, à part la partie en espagnol, je ne m’en suis pas trop mal sortie. Domi elle s’occupe de vider le contenu du carton dans sa valise, et c’est un miracle car elle réussie ! Trop forte cette Domi.
L’heure des adieux est venue, nous disons au revoir à tout le monde et prenons le taxi, direction l’aéroport de Manises, à côté de Valencia. Nous arrivons en même temps que l’équipe de cycliste AG2R, mais je ne connais plus aucun cycliste…
Ce qui devait arriver, arriva, nos valises dépassent le poids maximal autorisé : 55 kilos au lieux des 46 (2 x 23). Nous devons payer un supplément de 60 euros. Pas grave.
8 heures plus tard, nous arrivons chez nous, où c’est un bordel monstre. L’aventure espagnol s’achève ici. Même si nous allons certainement continuer encore quelque temps, depuis Lyon, sur le projet espagnol. Nous sommes tristes d’être partie de cette jolie ville, mais nous serons content de rentrer sur Lyon, retrouver notre chez nous.
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